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Promenons-nous dans ... le Val de Norge

 

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ASNIÈRES-LÈS-DIJON : de l’église à la Croix de Bôlon, 7 km

 



Notre chemin de randonnée part de l’église.

Avant de nous éloigner, regardons vers le clocher… Comme la cathédrale de Reims, notre église a son Ange au sourire… Au-dessus de l’horloge au sud, il veille… sur notre église et sans doute aussi sur notre petite communauté… La croix de pierre sur socle, adossée à l’église, porte le nom d’Antoine Chaudié (Asnières, 20 janvier 1753 - 7 mars 1839), qui fit partie de la première assemblée municipale élue le 15 février 1790 et fut maire d’Asnières pendant trente ans…

La rue de Messigny descend jusqu’aux Balcons des Crais. Sur la placette à droite, le transformateur a été orné en 2012 d’une fresque représentant un tube Citroën, une marchande de fruits, légumes et épicerie, un chien et un chat. Le bouchon de radiateur figure un âne, emblème d’Asnières…

Plus bas, d’un côté une grosse ferme aux beaux bâtiments et de l’autre ce que l’on nomme ici le château (une grosse maison bourgeoise).

Un peu plus bas à droite, une autre ferme ancienne joliment fleurie.

À droite, le chemin descend vers le lavoir. De tout temps, Asnières a eu des problèmes d’eau. C’est l’un des premiers villages du (futur) Val de Norge à faire creuser une mare et à installer le lavoir en amont. Construit en 1826, il sera couvert de laves et muni de pierres à laver en 1835. Il est à présent clos de grilles pour éviter les accidents et se cache dans un cadre verdoyant très romantique.

Remontons. À gauche de l’édicule de l’arrêt de bus, le chemin des Chèvrefeuilles. Voici le parc du Champ Bossu planté en grande partie d’essences variées. Le terrain est verdoyant, vallonné, ombragé. Y musarder en écoutant les oiseaux et en guettant les écureuils est délicieux. Un court de tennis et des terrains de football et de volley-ball ont été aménagés pour les sportifs.

Après le Champ Bossu, remontons l’allée du Grand Trembloy et traversons la rue du Bois des Grottes pour pénétrer dans le lotissement de la Cendine par la rue Claude Deschault. Au transformateur, prenons à gauche le chemin de la Cendine.

Passés le salon de coiffure et la boulangerie, arrêtons-nous devant l’arcade du cimetière. Cette mystérieuse arcade datée de 1402 est classée. Ce portique, haut de cinq mètres et large de quatre mètres quarante, est percé d’une ouverture à l’arc brisé couvert de rampans en forme de toit. Au faîte du pignon, la plateforme devait supporter une croix gothique, sans doute disparue à la Révolution française. Au-dessus de la baie sont gravés plusieurs personnages et trois lignes d’inscriptions. C’est bien là une arcade destinée à une croix et non un porche d’entrée ou la façade d’une chapelle. Les élèves du LEP des Marcs d’Or à Dijon ont réalisé une croix de style gothique de trois mètres de haut.

Suivons la rue de Bellefond à droite. Au petit rondpoint, tournons à gauche dans la rue des Écoles jusqu’au bout.

Traversons le nouveau lotissement des Vergers et poursuivons plein nord la voie de Norges.

Arrêtons-nous devant le fort Brûlé. Ce fort de ceinture, bâti en 1876-1877 sur une hauteur de trois cent trente mètres, était destiné à subir le choc frontal de l’armée prussienne. Le tir de ses canons pouvait faire barrage, croisé avec celui de la batterie annexe de Norges. Nicolas Brûlé, né en 1758, général de brigade mort au combat le 6 mai 1794 au col Ardente en Italie, a donné son nom au fort, suite au décret du 21 janvier 1887 pris par le général Boulanger, Ministre de la guerre du Président Jules Grévy (IIIe République) pour baptiser les bâtiments militaires de la place fortifiée de Dijon du nom d’une gloire militaire et locale. Le fort Brûlé, récemment classé et propriété privée, ne peut plus être visité.

Rejoignons le grand chemin blanc qui descend vers la route du golf de Norges. Suivons cette route à gauche sur quatre cent cinquante mètres, et à gauche découvrons le chemin de la Fontaine Savoie, lieu de promenade, de détente et de découverte des paysages, de la flore et de la petite faune sauvage. Abandonné durant des années et envahi par la végétation, il a été dégagé et aménagé en septembre 2001 pour le plus grand plaisir de tous. Ce chemin dit rural, de par son étroitesse et ses richesses floristiques et faunistiques, est interdit aux véhicules à moteur (deux ou quatre roues).

Là où le chemin s’élargit, où les arbres forment une haute voûte de branchages et de feuillages — de l’avis des promeneurs, la partie la plus agréable et la plus romantique du chemin — s’élève un platane majestueux, le seul platane du territoire d’Asnières. À son pied, la petite mare qui existait par le passé comme abreuvoir pour le bétail, a été aménagée en 2011, avec le large appui financier de Réseau Ferré de France, au bénéfice des animaux sauvages qui n’ont d’autre endroit pour s’abreuver dans ce secteur. Résultats concluants : le point d’eau est désormais à son niveau le plus haut.

Arrivés à la Croix de Bôlon, vaste espace enherbé, nous avons une vue panoramique bien dégagée sur le village, les prés et les champs, les villages voisins, le vallonnement des coteaux boisés, Dijon, Talant et Fontaine-lès-Dijon dans le lointain… Invisible mais présent, le ruisseau du Suzon serpente au fond de la combe.

Terminons notre périple en redescendant vers le village par le chemin du Bois Saint-Jean, la place Paul Mercier (du nom d’un ancien maire d’Asnières) plantée de tilleuls et d’un marronnier, et la rue de la Mare au coin de laquelle s’élève le nouveau cabinet médical inauguré en 2012, pour rallier enfin l’église.

Pour visiter l’église, s’adresser à Hubert Leguy au 03.80.23.83.68., et lors de l’exposition Les Chevalets d’Asnières, première quinzaine de septembre.

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