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 Samedi 21 mars
à 18h00, dans la salle polyvalente d'Asnières

 

 

SUCCÈS POUR LA CONFÉRENCE SUR LA SPÉLÉOLOGIE !

 

De nombreuses personnes étaient venues assister à cette conférence tout à fait passionnante et très bien documentée. De nombreuses photos et des maquettes étaient présentées, ainsi que des coupures de presse et des articles étaient affichés pour informer les visiteurs.

 

« Spéléologie ! Le mot magique est lancé ! À la fois source de peurs ou de craintes, mais aussi de joies et d’émotions intenses.

Mais la spéléo, c’est quoi ? Elle se définit par la découverte et l’étude du monde souterrain.

Tout d’abord, c’est un des rares endroits où il y a encore de l’aventure, la vraie, pas celle sur tablette !

C’est un sport extraordinaire, qui demande de nombreuses qualités physiques et mentales qui s’acquièrent avec la pratique. On se construit une forme physique et une endurance remarquables !

Enfin, c’est une école humaine merveilleuse, où l’on vit en équipe soudée, où l’on apprend la maîtrise de soi et l’application de règles de sécurité.

Imaginez-vous dans la nature, en son cœur, suivant les chemins que notre amie l’eau a creusés tout au long des siècles, allant de découverte en découverte !

Le but de cette soirée, le 21 mars dernier, était de faire partager notre passion pour ce sport et de donner envie aux jeunes de nous rejoindre. Alors, à bientôt près des chauve-souris ! »

 

Robert FOURNEAUX

 

 

 
Une conférence très bien documentée et illustrée.

 

 



Il en faut du matériel !

 


Les spéléos autour de Patricia Gourmand.
Derrière, quelques-uns s’entraînent à la grimpe.

 


Le harnachement du spéléo…
On ne descend que très bien équipé.

 

 


La touche finale de l’équipement : le casque avec la lampe frontale.
À présent, on utilise des LED ; auparavant, c’était une lampe à acétylène, système plus compliqué, mais très performant aussi.

 

 


Il est impératif de bien s’assurer avant de s’aventurer sous terre…
Différents modèles de cordes sont indispensables ; il faut apprendre à faire des nœuds solides et utiliser des accessoires sophistiqués qui demandent un peu de pratique avant de savoir les maîtriser.

 

 

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Samedi 4 octobre

 

Inauguration des travaux d’aménagement du groupe scolaire Anne Lamblin Parizot

 

 

C’est sous un soleil un peu timide au début, mais qui a fini par réchauffer les participants, qu’ont été inaugurés, le samedi 4 octobre à 10h30, les travaux d’aménagement du groupe scolaire Anne Lamblin Parizot.

 

Cette cérémonie était placée sous le haut patronage de

- Éric Delzant, Préfet de la région Bourgogne et Préfet de la Côte-d’Or ;

- François Sauvadet, ancien ministre, Député de la Côte-d’Or et Président du Conseil général ;

- François Patriat, Sénateur de la Côte-d’Or et Président du Conseil régional ;

- Laurent Grandguillaume, Député de la Côte-d’Or et Conseiller municipal de Dijon ;

- Gilbert Menut, Vice-président du Conseil général et Maire de Talant ;

- Ludovic Rochette, Vice-président du Conseil général, Maire de Brognon et Président de la Communauté de Communes Val de Norge.

 

Parents, enfants fréquentant les écoles maternelle et élémentaire d’Asnières-lès-Dijon, Asniérois et maires du Val de Norge étaient venus nombreux assister à cette inauguration aux côtés de Madame Patricia Gourmand, maire d’Asnières-lès-Dijon, du Conseil municipal, des employés municipaux, des institutrices et instituteurs, des représentants de tous les corps de métiers qui ont œuvré sur le chantier.

 

 

 

 

Après que l’on eut, rituellement, coupé le ruban, ce fut la visite des nouvelles installations.

 

 

 

 

Après les discours officiels,

 

 

 

quelques enfants de la classe de Monsieur Melin ont récité, chacun son tour, un joli poème de Michel Manoll (1911-1984), intitulé Bouquet d’arbres.

 

Le lilas oiseau-lyre ouvrant ses ailes blanches,
C’est un flocon de neige qui plane sur les branches.
Et le doux peuplier, les calèches du vent
L’entraînent au galop de leurs chevaux piaffant
.
Ambre liquide ourlant la rive des forêts,
L’écorce du bouleau tisse sa voie lactée.
Le sapin familier de ses aiguilles brunes

Faufile sa voilure attachée à sa hune.
Et la pluie dans les mains frêles des marronniers
Glisse et s’effrite comme la vie du prisonnier.
Mais le chêne fixé sur un socle de marbre
Semble un berger figé parmi son troupeau d’arbres.
Si je nomme le charme, une allée se dénoue,
Une source enchâssée à son collier de houx.
Et je ne sais quoi dire à ces obscurs témoins,
Tilleuls rompant le soir leur graine de parfums.
Pommiers de gloire au flanc des collines couchées,
Saules tremblants comme une fille effarouchée.
À tous ceux qui s’en vont cherchant dans la nuit noire
La charnelle vêture et l’humaine mémoire.

 

En effet, dans les travaux d’aménagement, l’accent a été mis sur les arbres et la nature en général, et ce poème dédié aux arbres était un rappel de cette volonté de la municipalité d’intégrer la nature à l’école.

 

 

Ensuite, ce sont les enfants de la classe de Madame Odille qui ont entonné une jolie chanson — toujours sur le thème de la nature — bissée à la demande générale.

 

 

 

 

Pour finir, un apéritif a été offert qui a réuni enfants, parents, Asniérois et invités.

 

 

 

 

Ce fut une très agréable cérémonie, qui clôture des mois de travaux et d'attente de tous les protagonistes.

 

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L’HOMMAGE DES ASNIÉROISES ET ASNIÉROIS
AUX VICTIMES DES ATTENTATS DES 7, 8 ET 9 JANVIER 2015 À PARIS

 

 

 

 

Ce dimanche 11 janvier à 15h, ce sont environ trois cents personnes, adultes et enfants, qui se sont rassemblées devant le Monument pour la Paix d’Asnières-lès-Dijon pour rendre un hommage ému aux victimes des terroristes des attentats de Paris qui ont tué dix-sept personnes et en ont blessé plusieurs autres, journalistes, policiers et simples citoyens, assassinés au seul motif de leur pensée, de leur profession ou de leur religion.

 

Le Monument pour la Paix d’Asnières n’aura jamais aussi bien porté son nom que ce dimanche après-midi.

 

Des poèmes ont été lus et/ou composés à cette occasion...

 

 

LES SIÈCLES SONT AU PEUPLE...


Les siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment,

Ils en usent. Ô lutte étrange ! Acharnement !

Chacun à grand bruit coupe une branche de l'arbre.

Là, des éclats d'airain, là, des éclats de marbre ;

La colonne romaine ainsi que l'arc français

Tombent. Que dirait-on de toi si tu faisais

Envoler ton lion de Saint-Marc, ô Venise !

L'histoire est balafrée et la gloire agonise.

Quoi qu'on puisse penser de la France d'hier,

De cette rude armée et de ce peuple fier,

Et de ce que ce siècle à son troisième lustre

Avait rêvé, tenté, voulu, c'était illustre.

Pourquoi l'effacement ? qu'a-t-on créé d'ailleurs

Pour les déshérités et pour les travailleurs ?

A-t-on fermé le bagne ? A-t-on ouvert l'école ?

On détruit Marengo, Lodi, Wagram, Arcole ;

A-t-on du moins fondé le droit universel ?

Le pauvre a-t-il le toit, le feu, le pain, le sel ?

A-t-on mis l'atelier, a-t-on mis la chaumière

Sous une immense loi de vie et de lumière ?

A-t-on déshonoré la guerre en renonçant

À l'effusion folle et sinistre du sang ?

A-t-on refait le code à l'image du juste ?

A-t-on bâti l'autel de la clémence auguste ?

A-t-on édifié le temple où la clarté

Se condense en raison et devient liberté ?

A-t-on doté l'enfant et délivré la femme ?

A-t-on planté dans l'homme, au plus profond de l'âme,

L'arbre du vrai, croissant de l'erreur qui décroît ?

Offre-t-on au progrès, toujours trop à l'étroit,

Quelque élargissement d'horizon et de route ?

Non ; des ruines ; rien. Soit. Quant à moi, je doute

Qu'on soit quitte pour dire au peuple murmurant :

Ce qu'on fait est petit, mais ce qu'on brise est grand.

 

Victor HUGO (1802-1885)

 

 

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ

 

Puisque l’on tue au nom d’un vulgaire croquis,

Les Tignous, les Cabu, les Charb, les Wolinski,

Qu’on abat lâchement pour un simple dessin,

Un planton de service, un flic, un citoyen ;

Puisque c’est coups de feu contre coups de crayon,

Qu’on fait couler le sang pour encre vermillon ;

Puisque certains voudraient nous imposer leurs lois,

Par la force et le feu, mater l’esprit gaulois,

L’empêcher d’exprimer, d’écrire ou dessiner,

C’est donc la Liberté qu’on veut assassiner.

 

 Au pays de Zola, de Hugo, de Voltaire,

Ils croient qu’avec une arme, ils vont nous faire taire !

Mais notre vieux pays, malgré les maux soufferts,

Malgré les coups portés du tréfonds des enfers,

Malgré ses enfants morts, ces crimes odieux,

Jamais ne baissera ni les bras ni les yeux !

Car notre beau pays qu’est la Terre de France

Protégera toujours le droit, la tolérance.

Il n’est pas né celui qui viendra parmi nous

Briser la Liberté pour la mettre à genoux.

 

Stéphane TRANNOY

 

 

... et Laura STEINMETZ a composé la chanson Je suis Charlie sur la musique de la chanson de Florent Pagny Ma liberté de penser.

https://www.youtube.com/watch?v=aQwQeJGQJy0

 

 

 

Je suis Charlie

 

Quand un crayon fait couler l'sang au lieu de l'encre.
Un 7 janvier alors qu'on souhaite encore la Bonne Année.
On croit pouvoir dire ce qu'on pense, dans ce pays de Liberté,
Lire l'journal avec insouciance.
Alors qu'à Charlie tous les jours,
On vit sous la menace constante,
En gardant le sourire aux lèvres,
Juste pour dire qu'on peut rire de tout.
Si pour d'autres c'n'est pas acceptable, non vous n'aurez pas,
Leur liberté de penser.

 

Ils nous ont pris un bout de cœur et d'bonne humeur
Car on sait bien que ces gars là ont d'la valeur.
Mais l'monde entier s'est soulevé, des bougies il a allumé,
Il a marché sur les pavés.
Tout ce qui est beau et compte pour lui,
Il n'est pas prêt de le lâcher :
Liberté et Fraternité,
S'il y a quelque chose à préserver.
Et je dis ça en bonne conscience, non vous n'aurez pas,
Sa liberté de penser.
Sa liberté de penser.

 

J'peux vider mes poches sur la table.
J'possède une arme bien calibrée :
Un crayon d'papier bien taillé, car vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.

 

Tu préférais mourir debout,
Plutôt que de vivre à genoux.
Mais surtout t'aurais pas voulu
En faire cadeau à Marine.
Pour une fois qu'on est rassemblés,
Politiques et communautés.
C'est tous ensemble qu'on les calmera.
Du paradis vous nous suivrez.
On n'va pas vendre notre âme au diable.
Mais on s'laiss'ra pas impressionner.
Parce que ça n'est pas négociable ; non vous n'aurez pas,
Non vous n'aurez pas,
Notre liberté de penser.
Notre liberté de penser.

 

 

Pour ne jamais les oublier…


Cabu (Jean Cabut, dessinateur), Charb (Stéphane Charbonnier, dessinateur), Honoré (Philippe Honoré, dessinateur), Tignous (Bernard Verlhac, dessinateur), Wolinski (Georges Wolinski, dessinateur), Elsa Cayat (psychanalyste et chroniqueuse), Bernard Maris (économiste, écrivain et journaliste), Mustapha Ourrad (correcteur du journal), Michel Renaud (journaliste invité de la rédaction), Frédéric Boisseau (agent de maintenance), assassinés par les frères Kouachi dans les locaux de Charlie Hebdo le 7 janvier ; Franck Brinsolaro et Ahmed Merabet (policiers), abattus par les frères Kouachi le 7 janvier — le premier, assigné à la protection de Charb, dans les locaux du journal, le second dans la rue alors qu’il essayait de s’interposer lors de la fuite des terroristes ; Clarissa Jean-Philippe (policière), abattue dans la rue par Amedy Coulibaly le 8 janvier à la suite d’un incident de circulation à Montrouge ; Yoav Hattab, Yohan Cohen, Philippe Braham et François-Michel Saada (membres de la communauté juive), abattus le 9 janvier par Amedy Coulibaly lors de sa prise d'otages à l’épicerie Hyper Cacher, porte de Vincennes.

 

 

 

 

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