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L'ÉGLISE

 

 

À l'origine, c'est une chapelle, annexe d'Ahuy.

 

 

Son histoire est racontée dans la rubrique Culture, sous rubrique L'église.

 

 

 

 

 

 

 

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Une jolie petite église

 

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LE CADRAN SOLAIRE

 

 

Sur le côté sud de l'église, à l'angle, se trouve un cadran solaire...

 

 

L'aviez-vous vu ?...

 

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Cette photo a été prise le 7 octobre 2012. L'ombre portée du style sur le cadran solaire indique environ 8 heures du matin. En réalité, il est 10 heures passées car nous sommes encore à l'heure d'été et nous avons deux heures d'avance sur l'heure solaire...

 

 

Avez-vous remarqué que le 4 est noté IIII et non pas IV ?

 


Pourquoi le 4 en chiffre romain est-il noté IIII sur les horloges ?

Les chiffres romains IIII et IV ont été utilisés, conjointement dans l’Antiquité. La notation IV ne devenant prédominante que vers le xve siècle. La graphie IIII dite « d’horlogerie » est préférée à la graphie IV sur les horloges pour des raisons pratiques et esthétiques. Pratique, parce que la notation IIII évite de confondre le IV (4) et le VI (6) du fait que ces chiffres sont écrits à l’envers sur les cadrans. Esthétique, car cette écriture permet un équilibre graphique entre les parties droite et gauche du cadran.

Et voilà !!! Vous savez tout !!!

 

 

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arcade

 

L'ARCADE DU CIMETIÈRE

 

(voir sa description dans la rubrique Patrimoine, sous-rubrique L'Arcade).

 

 

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LE LAVOIR

 

 

En bas du village, à droite en contrebas de la route de Messigny.

 

 

Ce lavoir fut construit en 1826.

 

 

Il sera couvert de laves et muni de pierres à laver en 1835. Il se cache dans un cadre verdoyant très romantique.

 

 

Plus tard, n'étant plus utilisé, il sera clos de grilles pour éviter les accidents.

 

 

 

 

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Un tout petit lavoir.

 

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L'HORLOGE DE L'ÉGLISE

 

 

 

Une mécanique particulièrement récalcitrante.

 

 

Tout commence en mars 1878...

 

quand le Conseil municipal d'alors décide d'acquérir une horloge... Excellente idée ! Mais le temps passe... et la fameuse horloge semble bien être l'Arlésienne dont on parle toujours et qu'on ne voit jamais...

 

 

horloge

Une belle mécanique,

mais drôlement récalcitrante...

 

 Quatre ans et demi plus tard, le 15 septembre 1882, nouvelle délibération du Conseil pour l'acquisition et le choix du fournisseur. Ce sera Louis Odobet-Cadet, de Morez, dans le Jura.

 

Un contrat est signé entre le Maire, Armand Huot, et Louis Odobet Cadet, l'horloger, le 31 août 1882.

 

 

 

En mai 1883 (soit avec plus de cinq mois de retard, malgré plusieurs menaces de plaintes auprès du Tribunal pour obtenir satisfaction), enfin on installe l'horloge...

Mais elle ne donne pas satisfaction et sonne... midi à quatorze heures. Chaque jour, elle prend beaucoup de retard.

Il s'ensuit un échange de correspondance particulièrement savoureux (vu de notre époque... mais qui a dû faire enrager le Maire et le Conseil d'alors)... qui durera de mai 1883 à avril 1884, entre le Maire et le fournisseur (voir ici et ). Selon ce dernier, d'une mauvaise foi éhontée, l'horloge fonctionne parfaitement bien !...

Enfin, en novembre 1884, le restant dû et les intérêts de retard sont versés pour solde de tout compte (voir).

Pourtant, la malheureuse horloge tombe définitivement en panne et d'innombrables tentatives seront vaines de la remettre en état de fonctionner. Les aiguilles semblent définitivement bloquées et les cloches réduites pour toujours au silence.

En 1993, René Vauge, le maire de l'époque, note dans sa chronique communale annuelle.: «.L'horloge, plus que centenaire, a consenti ces temps derniers à donner l'heure ; elle est de nouveau en panne ; une pièce usée doit être remplacée (dans la mesure où elle existe encore quelque part en stock !) »

Janvier 1997, cent quatorze ans plus tard, on ne peut toujours pas régler sa montre sur le cadran de la fameuse horloge. Et les Asniérois de soupirer...

Le 25 mars 1997, le Conseil municipal, sous la présidence de Madame Gourmand, maire d'Asnières, remercie Messieurs Alban Jourdhier et Michel Viard, deux Asniérois de bonne volonté, qui ont travaillé d'arrache-pied à la remise en état du mécanisme hautement délicat de l'horloge, qui cette fois, ô merveille, semble fonctionner comme il se doit.

Depuis, l'horloge et les cloches rythment la vie du village pour la plus grande satisfaction de tous. Il était temps...

 

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LES CLOCHES DE L'ÉGLISE

 

Fondues en 1859 par les établissements Goussel jeune à Metz.

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Les cloches de notre église ont été « présentées à bénir » la même année :

- la grosse cloche (numéro 794), par Monsieur François Joseph Marion, ancien notaire, propriétaire à Daix, et Madame Louise Delphine Lamblin, son épouse.

- la petite cloche (elle pèse 128 kg et porte le numéro 774), par Monsieur Michel Nicolas, maire d'Asnières, et Madame Marie Rate, femme Malbranche, domicilée à Asnières.

 

 

Sources documentaires

Délibérations du Conseil municipal d'Asnières-lès-Dijon, Archives municipales.

Chronique municipale d'Asnières-lès-Dijon, 1987.

 

 

 

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